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    This is it.


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  • Je crois qu'elle est entrée chez moi. Je n'en suis pas sure mais je crois qu'elle est la. J'entends des bruit de pas -je changerais mon parquet pour de la moquette des que j'aurais les fonds necessaires- sur le parquet. Du fond de mon lit je me demande si je devrais pas me lever, chercher la batte de baseball de mon fils et aller jouer les justicieres. Non. Ca va reveiller mon pauvre chéri. Ou ca pourrait etre les voisins, ils ne dorment pas la nuit, ils fond du bruit jusqu'au levé du soleil et ensuite ils trouvent inteligent de se mettre au lit. Mes voisins sont des vampires. Enfin, je crois. Ils ne dorment pas la nuit, ils ne brillent pas, ils aiment la viande et le vin -rouge-, et ils ne sortent pas de chez eux et se font tout livrer. Sachant que les livreurs ne reviennent pas une fois sur deux. Je crois que ce sont des vampires, ou des assassins pas tres nomades. Bref, je pense que je devrais sortir de mon lit une bonne fois pour toute.

    Un bruit de porte résonne au loin.

    Ma voisine du dessous qui est rentrée. Pitié faites qu'elle vienne me dire bonjour. S'il-te-plait, Luula viens me saluer. Je crois qu'elle est trop fatiguée pour venir. Bon. Tant pis, je vais devoir prendre mon courage a deux mains et aller voir ce qu'il se passe dans mon appartement. A la une, a la deux, a la .... trois !

    - " Chérie ? Tu viens manger ? "

    Marc ? Mais qu'est-ce-qu'il vient faire la celui-la ? N'avions-nous pas mit un terme a cette mascarade amoureuse il y a quelques jours ?

    - " J'arrive ! "

    Qui était-ce ? Une femme, chez moi ? Avec Marc ? Cette fois-ci je me leva une bonne fois pour toute et me dirigea vers le salon. Marc était assis. Moi aussi. Sauf que j'étais aussi debout. Je me voyais la, en face de Marc. Lui me tenant la main alors que je le regardait d'un air triste.

    - "Chéri...Il faut que je te dise quelque chose..."

    Cette scene m'est familiere. Je crois l'avoir déja vue, vécue. Je suis en train de rever. Pourquoi serais-je la alors que je suis aussi la, derriere la porte entre-ouverte sur le salon ? Je crois que je suis perdue.

    - " On ne peut pas continuer ainsi. On doit arreter. C'est fini. "

    Ca y'est. Le jour ou je lui ai dit que c'était fini. Ca me revient maintenant. C'était la semaine derniere. Il m'avait regardé sans rien dire puis il a claqué la porte en disant...

    - " Je t'aimais moi... ". 

    Je me voyais fondre en larmes. Ne pleurs pas idiote. C'était ton choix.

     

    Enfin je crois...


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  • " N'est-ce-donc pas la, la comtesse Arlette Bongateau ? "  

    Belle photo que voit-on. Un instant qu'on voulait garder, finalement acceléré par la photographie. Cassant la vérité ou l'embellissant, autant la dessiner. Cependant, lorsque le Petit Prince demanda qu'on lui dessine un mouton, il fut étonné. Il ne croyait pas qu'un mouton pareil pouvait exister.

    Pour le dessinateur si.

    La photo qu'avait le petit prince d'un mouton, ressemblait a un animal sans forme, couvert de laine bonne a tondre, et de deux yeux fixant -sans doute- le photographe. Mais en aucune facon elle ne ressemblait au dessin du mouton. Il fut surpris puis heureux. Le reve n'est-il pas plus beau que la réalité ?

    Le dessin permet de s'envoler dans un monde inconnu, la photographie ramenne sur Terre. Mais ce n'est peut-etre pas plus mal ?



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  • Je crois qu'elle me suit. Je m'avance dans la penombre. Sans me retourner, je la sens toujours la, presente, tel un corbeau suivant sa proie. Je tourne, je crois qu'elle me suit encore. Ma rue. Je sortis mes clefs de mon sac prete a bondir sur la porte de mon immeuble des que j'y serais. Encore quelques metres. J'avance de plus belle, je crois qu'elle me suit toujours. J'accelere le pas. Je ne vois toujours pas mon immeuble, suis-je aussi loin que ca ? La mairie fait sonner les douze coups de minuit, la peur vient s'emparer de mon etre. Je crois que mon immeuble a disparu. Soudain, je me retourna.

    Mon immeuble etait deriere moi, et elle n'etait plus la. Je crois qu'elle s'est cachee. Autant rentrer avant qu'elle ne resorte pour venir me chercher, je crois que je ne le supporterais plus longtemps...


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